« L’Unité des maladies osseuses de l’Hôpital Fribourgeois, une référence en matière d’ostéologie »
Diagnostic, prévention
et traitement de l’ostéoporose chez les femmes ménopausées de plus de 50 ans
L’HSF applique, depuis 2003, un nouveau concept pour une meilleure approche
diagnostique de l’ostéoporose.

L’acquisition
de la dernière technologie (Hologic Discovery avec image haute définition de la colonne) permet d’associer l’examen densitométrique conventionnel (DXA) du squelette central (hanche et colonne lombaire),
qui demeure la seule technique d’appréciation de la masse osseuse permettant de poser le diagnostic d’ostéoporose, à une appréciation de la morphologie vertébrale mettant en évidence les fractures vertébrales pré-existantes.
Baptisée IVA pour « Instant
Vertebral Assessment – évaluation vertébrale instantanée », elle est pratiquée systématiquement en complément de l’examen DXA, utilisant le même appareil, moyennant une irradiation négligeable. L’évaluation ne dure que 15 secondes.
Récemment approuvée aux
USA pour le dépistage morphologique des fractures vertébrales, cette technique représente un élément majeur dans l’approche de l’ostéoporose, améliorant le pouvoir diagnostique global d’environ 20 %.

Un corps médical
hautement spécialisé
L’Hôpital Fribourgeois dispose non seulement
d’une infrastructure de pointe acquise en 2003, mais surtout, peut compter sur
l’expérience d’un corps médical hautement formé et spécialisé.
Responsable de l’Unité des maladies osseuses
de l’Hôpital Sud Fribourgeois, le Dr Marc-Antoine Krieg, Privat-docent, bénéficie de plus de 15 ans d’expérience dans le domaine des maladies osseuses. Il a participé à de nombreuses études cliniques sur l’ostéoporose – dans le cadre de sa collaboration avec le Prof. Peter Burckhardt auprès de la consultation d’ostéoporose du CHUV Lausanne – en particulier sur l’intégration des ultrasons osseux et d’autres mesures périphériques pour le dépistage des personnes à risque d’ostéoporose. Il a obtenu en 2001 sa certification en densitométrie osseuse de la Société Internationale de Densitométrie Clinique (ISCD).
Des chiffres explicites
en faveur d’un diagnostic élargi
Ces dernières années,
l’ostéoporose et les fractures qui en découlent sont devenues un problème majeur de santé publique dans les pays industrialisés. En Suisse, les coûts globaux de l’ostéoporose sont estimés à CHF 1,3 Milliards / an. La situation continue de s’aggraver en relation avec le vieillissement de la population. Actuellement, 16%
des femmes de 50 ans ont un risque d’avoir une fracture de l’avant-bras durant le reste de leur vie. Ce risque est de 15% pour les fractures
de la hanche, et atteint même 32% pour les fractures vertébrales. Dans le contexte d’une augmentation difficilement contrôlable des coûts de la santé, il devient urgent d’élaborer une stratégie globale en vue de dépister les sujets souffrant d’une ostéoporose avérée qui bénéficieraient le plus des diverses thérapeutiques actuellement à disposition, tels les diphosphonates, le raloxifène, l’hormone parathyroïdienne, ou le ranélate de Strontinum.
Bien que la fracture de
la hanche soit un des événements les plus redoutés par la personne âgée, en raison des morbidités et de la mortalité associées à cette fracture, de nombreux éléments issus d’études récentes placent la fracture vertébrale au centre des stratégies diagnostiques et thérapeutiques du domaine de l’ostéoporose.
La fracture vertébrale est fréquente
chez les femmes ménopausées. Elle est déjà présente chez 10 à 24% des femmes de 60 à 69 ans. La présence d’une fracture vertébrale représente un risque important de souffrir d’autres fractures en particulier vertébrales (plus de 4 fois) mais également de la hanche (plus de 2 fois). De plus, c’est parmi les femmes qui ont déjà eu une fracture vertébrale que l’on retrouve la grande majorité de celles qui se fracturent la hanche. Ces éléments montrent l’importance de détecter les personnes ayant déjà une ou plusieurs fractures vertébrales. Malheureusement, l’approche actuelle n’est pas adéquate puisque 2/3 des fractures vertébrales demeurent non diagnostiquées. Il est donc crucial de développer des stratégies diagnostiques optimales de ces fractures.
La
stratégie de l’Hôpital Sud Fribourgeois, associant la denstiométrie osseuse à la morphologie vertébrale, va dans le sens d’un véritable programme de dépistage de l’ostéoporose.
Celle-ci sera totalement intégrable
dans les nouvelles stratégies diagnostiques internationales, actuellement en phase finale d’élaboration. Une détection plus large des personnes pouvant bénéficier d’un traitement efficace en terme de réduction du risque de fracture devrait permettre d’aider à maîtriser les coûts engendrés par l’ostéoporose. L’Hôpital Sud Fribourgeois est l’un des premiers centres de maladies osseuses en Suisse offrant cette prestation élargie.
Marche à suivre
pour un rendez-vous :
Téléphoner au secrétariat
de l'Unité des maladies osseuses
du site de Riaz : 026 919 95 97
Les examens densitométriques se font
sur le site de Riaz.
Dès l'été 2007, les examens pourront se faire sur les sites HFR Billens, Châtel-St-Denis et Riaz (ostéo-mobile).
Hôpital Fribourgeois
Rue de l'Hôpital 9
1632 Riaz
Tél. 026 919 91 11
Fax 026 919 95 11
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